Marie-Pierre Chopin

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16-18 sept 2015 Colloque anthropologie et éducation - Paris Sorbonne

16-18 sept 2015 Colloque anthropologie et éducation - Paris Sorbonne

Je participerai au prochain colloque franco-brésilien "Education & Anthropologie" coordonné par A. Pierrot et I. C. M. Cavalho, à la Sorbonne du 16 au 18 septembre 2015.

Le colloque « Anthropologie et éducation » qui se tiendra à la Sorbonne (Amphithéâtre Durkheim) du 16 au 18 septembre 2015, aborde principalement trois thèmes étroitement apparentés, qui ont un caractère central et crucial tant du point de vue anthropologique que du point de vue éducatif. Il s’agit de la transmission de l’écriture et de la scolarisation des apprentissages, de la violence physique et symbolique en éducation et enfin du rapport aux valeurs, successivement à travers l’éducation morale comme intégration sociale et environnementale puis sous l’angle de la représentation des cultures minoritaires dans les politiques scolaires dites de « reconnaissance ». Dans les trois cas, qui correspondent aux trois journées du colloque, l’école est impliquée et sera systématiquement confrontée à d’autres formes d’éducation et d’apprentissage mises en évidence et analysées par l’anthropologie, notamment sous la rubrique des « initiations ».

Présentation détaillée et programme:

http://www.canthel.fr/IMG/pdf/ProgAnthroEdc0409.pdf

Résumé de mon intervention:

"Transmettre les écritures de corps : une histoire discrète de la pédagogie"

La pédagogie, telle que consignée dans des ouvrages consultables dans les rayons de nos bibliothèques n’est pas simplement fortement occidentalisée. Elle est aussi essentiellement construite sur le socle de savoirs livresques, que le pédagogue s’efforcera de faire revivre au cœur de l’aventure toujours singulière qu’est l’apprentissage. Il ne s’agira pas dans cette intervention de dénoncer ce simple état de fait, dont une approche anthropologique et didactique permet aisément de comprendre l’origine. Nous proposerons plutôt d’entreprendre, sur un mode prudent et encore exploratoire, la mise en évidence et le début de formalisation d’une autre source possible pour la pensée de la transmission : celle provenant de l’univers de la danse et de la transmission des écritures chorégraphiques.